Yamaha MT09 Tracer: à la croisée des chemins

Par Alain Hoebeke

Lorsqu’elle est sortie, la Yamaha MT09 avait déjà suscité un vif intérêt de la part du monde motocycliste. Il faut dire que ce qui était mis en avant par le premier roadster était un trois cylindres de 847 cc à la sonorité envoûtante et aux performances ébouriffantes.
Avec son look qui la situe entre le trail et la routière, la « Tracer » va encore plus loin !

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On ne reprochera au roadster que son absence de protection qui vous oblige à vous accrocher à vos cheveux dès la première accélération avec la MT09

La Tracer ne génère aucune angoisse capillaire grâce à une bulle réglable qui vous laisse à l’abri du vent. Ajoutez-y une position de conduite un peu plus droite grâce notamment à un guidon plus large et une assise qui favorisent le confort (même si la selle est assez haute : 845-860 mm) et vous obtenez un engin à la croisée des chemins. Son look de trail est renforcé par des protège-mains impressionnants et une face avant angulaire. Mais il ne faut pas lâcher l’embrayage longtemps pour se rendre compte que cette Yamaha préfèrera la route au hors-piste.

Même si ses suspensions ont été revues pour favoriser une conduite en duo ou avec bagages, le comportement routier de cette MT reste sportif et incisif. 210 kilos sur la balance lui permettent d’afficher une belle agilité qu’il sera facile d’appréhender et qui mettra en péril toute comparaison avec les autres gros trails de plus d’un litre.

Par contre, au niveau performances, elle ne rend rien.
Avec le trois cylindres de la MT09, Yamaha a réussi à rendre la puissance disponible à tous les étages. Voilà un autre point qui rend cette moto si agréable à conduire. Un châssis équilibré, un moteur généreux, un habillage esthétiquement séduisant et un confort de bon aloi, il ne manquait plus à ce cocktail qu’une technologie à la page pour peaufiner l’ensemble. Contrôle de traction, ABS et trois cartographies moteur sont prévus d’entrée de jeu pour vous accompagner au guidon de cet engin qu’il convient d’utiliser avec modération.
Dernière bonne surprise, le prix loin d’être prohibitif pour un tel engin.

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Yamaha MT03 : la moto qui se vit A2

321 cc, légère, maniable et facile à conduire, la MT03 met un bel engin à portée des possesseurs d’un permis de conduire A2.
Avec son positionnement clairement axé sur une utilisation
quotidienne en milieu urbain, la MT-03 est dotée d’une ergonomie naturelle conçue pour offrir un confort suffisant à son pilote tout en préservant le look typique de cette série. La géométrie guidon/selle/repose-pied et une hauteur de selle de 780 mm crée une position adaptée aux pilotes de toutes tailles.
Comme le châssis, le moteur est dérivé de l’YZF-R3, bicylindre en ligne 4 temps, 4 soupapes à double arbre à cames en tête et refroidissement liquide, il a été conçu pour fournir un comportement agréable et riche en émotions. Pour favoriser les économies de carburant, ce moteur a été développé en utilisant la toute dernière technologie d’analyse de combustion. Il est doté de nombreux composants de pointe, notamment des pistons forgés légers et des bielles traitées au carbure.

Découvrez-là ici

YAMAHA MT 10 : nouveau fer de lance

Puissance. Couple. Agilité. Le nouveau fer de lance de Yamaha affiche des prétentions plutôt « musclées ». Moteur crossplane 998 cm³ au couple linéaire et performances riches en adrénaline. Châssis en aluminium à l’empattement ultracourt (1400 mm) pour favoriser la maniabilité. Et surtout style agressif avec cette masse concentrée vers l’avant et un double phare led pour signer l’ensemble. La MT-10 attire l’attention dès le premier regard. Largement inspirée de la YZF-R1, elle lui emprunte ses suspensions et son moteur 4 cylindres revu et corrigé pour la circonstance (3 cartographies pré-programmées, TCS à 3 niveaux, embrayage anti-dribble et régulateur de vitesses) mais veut malgré tout explorer un univers plus polyvalent. Des bulles et sacoches sont d’ailleurs prévus au catalogue d’accessoires.

Joyeux anniversaire !

Valentino Rossi fête les 60 ans de Yamaha à Goodwood

A peine descendu du podium du Grand Prix des Pays-Bas où il a une nouvelle fois livré une prestation éblouissante, Vanlentino Rossi s’est rendu en Angleterre dans le domaine de Lord March pour le traditionnel Festival de la vitesse de Goodwood; un événement qui rassemble autant de stars que d’engins ayant marqué l’histoire du sport automobile.

Yamaha était à l’honneur de l’événement cette année car il y fêtait son 60ème anniversaire. Le thème 2015 : « Flatout and fearless, racing on the Edge » collait particulièrement bien au tempérament du pilote italien qui a forgé une bonne partie de sa légende aux côtés du constructeur japonais.

Le multiple champion du monde a pu régaler les spectateurs en effectuant une montée du tracé de 1.1 miles au guidon d’une YZR-M1 habillée spécialement d’une livrée jaune et noir pour l’occasion.

Yamaha NMAX : résolument moderne

Yamaha présente un nouveau scooter pour doper son entrée de gamme. Le nouveau NMAX sera disponible dès cet été (juillet 2015). Ce 125 cm3 d’entrée veut attirer le client par un style sportif et séduisant tout en se voulant confortable et économe en consommation de carburant.

Le moteur 4-temps 125 cm3 à refroidissement liquide du NMAX a été conçu selon une nouvelle approche (‘Blue Core’)qui consiste à créer une génération de moteurs compacts, agréables d’utilisation, économes en carburant et plus respectueux de l’environnement. Il développe 12 ch. et est annoncé avec une consommation moyenne à peine supérieure à 2 litres/100km.

Pour y arriver, Ce mono-cylindre adopte des technologies résolument modernes :  culasse 4 soupapes et distribution variable (Variable Valve Actuation) via un mécanisme qui commute entre deux bossages de came d’admission en fonction du régime moteur.

Il dispose en outre d’un système d’injection de carburant qui diffuse, via un port elliptique, un mélange air/carburant directement dans une chambre de combustion compacte, pour un meilleur rendement.

Le cadre tubulaire en acier de petit diamètre a été développé pour offrir confort de conduite et précision du train avant. Comme sur les modèles de scooter haut de gamme, le cadre du NMAX présente un ‘tunnel’ central où se situe le réservoir de carburant et accueille des supports de moteurs articulés, dont les bagues en caoutchouc amortissent les vibrations. La suspension arrière à double amortisseurs et les roues de 13 pouce complètent le panel des éléments qui assurent le comportement routier.

En ce qui concerne le système de freinage, à noter aussi la présence de grand disques (230 mm) et d’un ABS de série.

Enfin, terminons par les éléments de finition et de confort comme un espace de rangement pouvant accueillir un casque intégral sous la selle ou encore la signature LED des feux avant et arrière.

Sur le papier, voilà un engin qui ne manque pas de qualités. Reste à voir à quel prix il sera proposé sur le marché.


Yamaha tricity : une belle alternative urbaine

La catégorie des scooters à trois roues est trustée par Piaggio qui s’est installé en maître sur le secteur avec son MP3.
Le constructeur a eu la bonne idée de mettre au point ce système qui rassure les utilisateurs au freinage ou sur une éventuelle dérobade du train avant.
Par Alain Hoebeke

WP_20141023_004Pour tous ceux qui utilisent leur deux-roues régulièrement, c’est un plus qui évite pas mal de frayeurs dès que la météo tourne au vinaigre.
Mais voilà, tout a un prix et le budget demandé pour la mise sur la route d’un tel engin est comparable à celui d’une belle petite moto.
Quand Yamaha a présenté son tricity, inutile de vous dire que notre intérêt a été plus qu’émoustillé. Un trois roues pour 4000 euros, c’est une première.
Alors pas raison d’attendre la belle saison pour l’essayer…Surtout pas !
Doté de deux fourches disposées longitudinalement, le tricity est simple dans sa configuration comme dans sa finition. Il offre une silhouette aussi attrayante que compacte (longueur = 1905 mm) où les jantes à bâtons du train avant apportent un « plus » indéniable au niveau de design. Les grands formats pourront s’installer au guidon de l’engin sans trop de difficultés mais comprendront vite que la selle n’aime pas trop que vous dépassiez les 170 cm. Si vous êtes grand, elle aura tendance à vous projeter vers le tablier à chaque freinage. De plus, la petite bulle pourrait faire craindre un manque de protection contre le vent mais elles disparaîtront vite au vu des performances du petit 125 cc de 11ch seulement.WP_20141023_008
Disons-le tout de suite, pas question d’envisager des parcours autoroutiers avec un tel engin qui a du mal à tenir le 80 km/h réel sur nos voies rapides. Le tricity est donc plutôt taillé pour la ville. Dans ce cadre-là, il s’en sort particulièrement bien. Léger, il se manie instinctivement. La troisième roue n’alourdit pas son comportement même si on sent une certaine rétention au passage d’un appui à l’autre. De plus, aucune crainte à avoir au moment d’aborder les bordures citadines que vous aurez tendance à franchir pour trouver un petit coin de trottoir en guise de parking.WP_20141023_009
Côté finition, comme d’hab, Yamaha mérite une mention. Le tableau de bord est digital et offre même quelques fonctions d’ordinateur de bord. Tout fonctionne sans hésitation. Côté pratique, un crochet sur le tablier avant complètera avec bonheur une capacité d’emport limitée au compartiment sous la selle. Celui-ci pourra accueillir un mieux un casque jet.Enfin, avec une moyenne de 2,5 l/100, l’engin ne grèvera pas lourdement votre budget carburant.
Dans des conditions urbaines, le tricity est donc recommandable. Mais mieux vaut le laisser en ville. En dehors, son manque de performances peut vite devenir un véritable handicap.
Si le Tricity a été conçu pour amener sur la selle une clientèle féminine un peu « frileuse » à la conduite d’un deux roues, le pari est réussi. Mais clairement, ce n’est pas une alternative au roi du secteur qui a encore de beaux jours devant lui…

Yamaha D’elight : mini-scooter et mini-prix

Yamaha D’elight 114 cc, pas un de plus ! On vous met tout de suite à l’aise face à ce petit scooter, si vous cherchez un engin capable de vous transporter de Namur à Bruxelles tous les jours, il vaut mieux chercher quelque chose de plus cossu !

Par Alain Hoebeke

Par contre, si vos besoins se limitent à de la mobilité urbaine et que vous appréciez un petit véhicule économique et sympa où la prise de tête n’est pas au catalogue, même pas en option, alors là, prenez le temps de lire cet article.

Léger (98 kg), un joli petit look rétro, bien fini avec une instrumentation de base mais quelques astuces intéressantes, le D’elight peut en effet rendre pas mal de services.

Ses 7,2 ch délivré à 7.000 t/m ne lui permettent pas d’assurer une moyenne suffisante sur voie rapide mais à part cela, il sait faire preuve de beaucoup de convivialité.

Parmi ses atouts, sa légèreté et son gabarit en font un véhicule hyper agile. Il se faufile partout, Yamaha D’elight se gare sur un coin de trottoir et se manœuvre presque comme un vélo. Son équipement mérite aussi une mention, déjà par sa qualité mais aussi par ses quelques côtés astucieux : le bouchon de réservoir est manipulé par l’intermédiaire du contacteur qui comprend par ailleurs un volet anti-effraction ; le crochet du tablier avant est bien positionné et permet d’y accrocher un sac à dos ; le plancher plat est relativement ample de même que la selle qui est également confortable ; des repose-pied escamotables et des poignées à l’arrière pour le passager complètent un ensemble bien caréné et plutôt agréable à vivre… en ville.

En effet, pour éviter les mauvaises surprises, il vaut mieux être prévenu de ses limites en termes de performances (90 km/h maxi) et aussi se méfier des réactions sur sol mouillé ! Autre petit point de sécurité qui mériterait d’être revu sur ce mini-scooter : les… « mini-rétros » pas vraiment efficaces .

Yamaha D’elight Enfin, dernier petit détail, prenez votre casque pour avec vous si vous faites un essai car le compartiment sous la selle (pourtant plutôt généreux) n’était pourtant pas suffisant pour accueillir les modèles « jet » que nous avions à la maison. Cela dit, au prix où il est vendu, cela devrait vous laisser suffisamment de budget pour acheter un nouveau casque qui s’intègre à merveille dans votre nouvelle acquisition.

Fiche technique :

Moteur : monocylindre 114 cc ; 7.2 ch à 7.000 t/m ; 7,6 Nm à 5500 t/m

Freins : av : disque et étrier 1 piston ; ar : tambour

Poids : 98 kg

Consommation : 2.9 l/100

Prix : 2.099 EUR

Yamaha D’elight