Yamaha MT03 : la moto qui se vit A2

321 cc, légère, maniable et facile à conduire, la MT03 met un bel engin à portée des possesseurs d’un permis de conduire A2.
Avec son positionnement clairement axé sur une utilisation
quotidienne en milieu urbain, la MT-03 est dotée d’une ergonomie naturelle conçue pour offrir un confort suffisant à son pilote tout en préservant le look typique de cette série. La géométrie guidon/selle/repose-pied et une hauteur de selle de 780 mm crée une position adaptée aux pilotes de toutes tailles.
Comme le châssis, le moteur est dérivé de l’YZF-R3, bicylindre en ligne 4 temps, 4 soupapes à double arbre à cames en tête et refroidissement liquide, il a été conçu pour fournir un comportement agréable et riche en émotions. Pour favoriser les économies de carburant, ce moteur a été développé en utilisant la toute dernière technologie d’analyse de combustion. Il est doté de nombreux composants de pointe, notamment des pistons forgés légers et des bielles traitées au carbure.

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YAMAHA MT 10 : nouveau fer de lance

Puissance. Couple. Agilité. Le nouveau fer de lance de Yamaha affiche des prétentions plutôt « musclées ». Moteur crossplane 998 cm³ au couple linéaire et performances riches en adrénaline. Châssis en aluminium à l’empattement ultracourt (1400 mm) pour favoriser la maniabilité. Et surtout style agressif avec cette masse concentrée vers l’avant et un double phare led pour signer l’ensemble. La MT-10 attire l’attention dès le premier regard. Largement inspirée de la YZF-R1, elle lui emprunte ses suspensions et son moteur 4 cylindres revu et corrigé pour la circonstance (3 cartographies pré-programmées, TCS à 3 niveaux, embrayage anti-dribble et régulateur de vitesses) mais veut malgré tout explorer un univers plus polyvalent. Des bulles et sacoches sont d’ailleurs prévus au catalogue d’accessoires.

BMW F800R : pour bien débuter

par Alain Hoebeke
Après six années de bons et loyaux services , le roadster d’entrée de gamme de BMW méritait bien une cure de jouvence. Et celle-ci est plutôt sérieuse!

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Côté esthétique, c’est l’abandon du phare asymétrique qui marque le plus une ligne ou l’avant a été passablement revu (entrées d’air latérales pour le radiateur intégrées dans un nouveau carénage.
Dotée d’un bicylindres classique (entendez pas un boxer), la F800R garde malgré tout les caractéristiques d’une BMW.
Déjà le bruit du moteur reste typique et étonnement proche du bruit de ses grandes sœurs. Ensuite, l’empattement généreux et l’angle de la nouvelle fourche inversée qui a pris du muscle avec le millésime 2015 favorisent des prestations de grande routière. Avec la F800R, vous comprenez tout de suite qu’il est agréable de faire de la route. Surtout quand celle-ci est sinueuse!WP_20150630_014
Les freins ne sont pas en reste. Les étriers Brembo à fixation radiale apportent eux aussi leur pierre à l’édifice du comportement routier en calmant avec vigueur et rigueur vos excès d’enthousiasme.
Côté technologie embarquée, c’est rassurant, tout y est…mais sous forme de packs (Pack Sécurité: ASC (contrôle de traction), ESA (suspension réglable électroniquement) RDC (contrôle de pression des pneus): 740 € – Pack Touring : ordinateur de bord, poignées chauffantes, béquille centrale, prise électrique, porte bagages, supports valises: 525 €). Seul l’ABS est dans la dotation d’origine.
WP_20150630_003 1Avec un moteur qui accepte de se balader tranquille sur un filet de gaz et délivre sa puissance de manière exponentielle surtout après 5000t/m; avec un châssis franc qui ne souffre aucune critique sur l’angle et offre un excellent compromis confort – agilité -tenue de route grâce à un poids plume (202 kilos) et des suspensions affûtées, la F800R a de nombreux atouts à mettre en valeur aux yeux des amateurs de roadsters.
Mais avant de se livrer sur la route, ses contours anguleux, sa livrée bleu et blanc (option) et son nouveau bloc optique ont déjà de quoi arrêter votre regard dans le show-room.
Prix d’attaque : 8550 €

Suzuki GSX-S 1000 : le plaisir en plus !

Par Alain Hoebeke

Si le marché moto a connu des années plutôt sombres depuis 2011, on s’aperçoit que ce sont surtout les scooters de faible cylindrée (125 cc) qui en ont fait les frais. Les chiffres le montrent clairement, l’avènement du permis moto et l’obligation de porter des vêtements adaptés ont freiné l’enthousiasme de plus d’un candidat motocycliste.

Par contre, les « vrais » motards n’ont rien lâché de leurs ambitions. Les roadsters sont toujours aussi attirants.
Et les chiffres de ce secteur sont même plutôt à la hausse. Arriver dans un tel climat est de bon augure pour Suzuki, même si les concurrents n’ont pas attendu pour s’y installer.
Ce que les clients « roadsters » recherchent avant tout : l’agilité, la puissance à l’accélération plus qu’une vitesse de pointe élevée et aussi, évidemment, le look.
Bref, une machine qui va donner à son propriétaire les sensations d’une sportive mais sous une robe un peu plus sage.JGO_6538
Pour rencontrer ces attentes, Suzuki a misé sur un quatre cylindres développé sur base du « légendaire » GSXR 1000 de 2005 ; un bloc « longue course » qui privilégie le couple sans handicaper la puissance brute. Bilan : une puissance maxi de 145 ch à 10.000 t/m et 106 Nm à 9500 t/m mais surtout une opportunité de bénéficier d’un joli potentiel sur une très large plage d’utilisation.
Autres atouts de cette Suzuki: un tout nouveau châssis, léger, qui a pour objectif d’offrir beaucoup d’agilité sur la route en préservant un compromis confort tenue de route intéressant pour que cette machine puisse être utilisée sans trop de contraintes dans la vie quotidienne.
Pour réaliser ce compromis, la GSX-S peut compter sur une suspension affûtée (fourche inversée KYB totalement réglable à l’avant et amortisseur arrière réglable également) et des freins Brembo (étriers 4 pistons à montage radial ; disques de 310 mm). Le tout est évidemment complété par un ABS et même… un traction control (3 modes pour s’adapter à votre style de conduite et la possibilité de le déconnecter si vous êtes vraiment sûr de vous).
Reste à la mettre en route pour vérifier cela en situation. Et pour cela, pas besoin d’user son pouce sur le bouton du démarreur pour faire chanter la machine. Une seule et simple pression suffit pour que le mécanisme s’active jusqu’au démarrage du moteur.
Au-delà de ses qualités intrinsèques, la GSX-S 1000, c’est aussi un prix : 12290 € ou 13090 € pour la F qui sortira en juin.
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Sur la route, c’est la version 107 ch qui s’est livrée à nous. Et directement, c’est en effet l’agilité de Suzuki qui est mise en évidence par les routes allemandes. Puissante mais surtout coupleuse à souhait, la GSX-S se faufile avec légèreté d’une courbe à l’autre en acceptant sans sourciller vos diverses sollicitations. Les Brembo sont rassurants et permettent mieux gérer l’enthousiasme avec lequel le 4 cylindres s’envole vers le haut de sa plage d’utilisation. Avec un tel cocktail, on apprécie que le Traction Control veille au grain pour limiter les dérobades de la roue arrière.
Le bilan est donc plutôt positif à l’issue de ce parcours découverte. Face à la concurrence, c’est surtout le prix de cette machine qui sera son premier atout. Ses autres qualités, il faudra les découvrir casqué

Suzuki : le chaînon manquant

Dans la famille Suz26_3_gsx-s1000fal6_action_1-resized-384uki, il manquait incontestablement un gros roadster pour compléter la gamme. C’est fait. Pour 2015, la famille des GSX accueille 2 nouveautés. Première d’entre elles, la S1000, grande soeur de la GSR 750. Fourche inversée Kayaba aux multiples réglages, à l’avant des étriers Brembo à fixation radiale, un anti-patinage paramétrable sur 3 modes et un ABS de série. Le concept de la GSX-S1000 repose sur « L’esprit de GSX-R, prêt pour la rue ». Un modèle conçu pour fournir un maximum de plaisir de conduite sportive.
La GSX-S1000F ajoute au paquet un carénage complet.

Autre nouveauté 2015 la V Strom 650XT qui devrait séduire avec ses jantes à rayons qui lui donnent un côté encore plus « baroudeur ».