95è SALON DE L’AUTO DE BRUXELLES COTE DEUX ROUES : IL EST TEMPS D’Y PENSER !

S’il ne fait pas un temps à mettre un deux roues dehors. C’est par contre le moment de s’y intéresser.
Personne ne l’ignore, la mobilité est devenue un enjeu dans notre société où paradoxalement on nous demande d’être chaque jour plus performant alors que nous acceptons de perdre de plus en plus de temps dans les files.
Il n’y a pas UNE solution miracle pour transformer cet obstacle en opportunité…il y en a plusieurs et le deux roues en est une.
Lors de votre visite (virtuelle ou pas) au Salon de Bruxelles, envisagez votre tour en termes de mobilité et n’hésitez pas à aller à la découverte des univers que le palais 8 dédié à la moto vous offre.
Si vous êtes juste curieux, concentrez-vous sur les photos de cet article. Si vous êtes un peu plus intéressé, voici ce qu’il ne faut pas rater lors de votre prochain passage au Heysel. Bonne balade !

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Par Alain Hoebeke

Honda :  en tête des ventes en Belgique, Honda était le premier à inaugurer la série de conférences de presse du salon. Comme d’habitude beaucoup de nouveautés parmi lesquelles nous épinglerons plus volontiers le X-ADV, un véhicule hybride mi-moto, mi scooter qui s’inscrit dans le sillage de l’Integra. À voir aussi la toute nouvelle CBR 650 F et la CBR1000 RR fireblade, plus légère et plus puissante que jamais (191 ch).
Pour les amateurs de néo-rétro, la CB1100 RS vaut le coup d’œil tandis que ceux qui préfèrent fuir le bitume seront plus sensibles aux charmes des CRF 250 et 450.
Chez Ducati, même si la 1299 Superleggera trône fièrement au milieu du stand, les plus pragmatiques lorgneront plus volontiers vers la nouvelle Multistrada 950 tandis que les amateurs de bel objet succomberont à la beauté de la ligne de la Scrambler Desert Sled.
BMW continue de diversifier sa gamme, en exploitant pleinement tous les créneaux de sa grande famille. Les R-Nine T Café Racer, Pure et Urban complètent le volet « Héritage ». Il y a déjà de quoi se rincer l’œil  de ce côté-là du stand mais ces beautés se feront sans doute voler la vedette par la plus petite des GS, élaborée sur base de la G 310 R. Un monocylindre de 34 ch qui donne encore plus d’attrait à la famille de trails la plus prisée de la planète.
Chez Triumph, chaque nouveau millésime remet à l’honneur des noms emblématiques. Nouvelle Bonneville T100, T100 black, Street Cup et surtout la Bobber. La vedette est toutefois incontestablement la toute nouvelle Street Triple. Trois versions : S (113 ch), R (118 ch) et RS (123 ch). Nouveau moteur de 765 cc, + de puissance pour – de poids, une transmission revue pour faciliter l’exploitation de la mécanique et évidemment un package technologique moderne (modes moteurs). La suspension a été redessinée pour augmenter l’agilité de la machine sur la route. Tout en gardant les canons esthétiques qui ont fait son succès la Street Triple remet les pendules à l’heure par rapport au reste du marché.
Kymco place du lourd dans sa gamme cette année. Le constructeur qui fait la majeure partie de ces ventes dans le segment 125 cc introduit un maxi scooter AK 550 de toute beauté. Au-delà de ce fer de lance , le nouveau « Like » profite de la nouvelle année pour s’offrir un tableau de bord intelligent (système noodoe) affichant : boussole, horloge, météo, geo-localisation…le tout connecté à votre smartphone.
Neuf nouveautés chez Suzuki parmi lesquelles on épinglera dans les sportives la GSXR 1000, le nouveau Burgman 400 dans les scooters et côté routières les GSXS 125 et 750. Enfin, n’oublions pas les nouvelles VStrom avec une 250cc qui vient s’ajouter aux versions 650 et 1000 cc
Chez Peugeot, c’est le nouveau Metropolis 400 qui fait l’actualité tandis que chez Sym, 3 nouvelles versions du Cruisym enrichissent la gamme.
Yamaha présente 9 nouveautés à Bruxelles. À vous de les retrouver sur le stand lors de votre visite mais pour que vous ne loupiez pas l’essentiel, attardez-vous sur le XMax 300 dans le secteur des scooters, et du côté des motos, la nouvelle MT09 est évidemment la star même s’il convient de ne pas oublier la SRC950.
Kawasaki attaque Bruxelles en force avec la Z650, une nouvelle Versys- X 300 et surtout la Z 900….à des prix défiant la concurrence !
Evolutions « Euro 4 » aussi chez KTM où la vedette, ben…ce sont toutes des vedettes : Duke, Super Duke, Adventure. Chacune d’entre elles « ready to race » !

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Moto Guzzi : la V9 en vedette

Avec la nouvelle V9, Moto Guzzi développe son offre dans le segment des custom café racers. La Moto Guzzi V9 dispose d’un nouveau moteur bicylindre en V de 850cc, délivrant un couple de 62Nm disponible dès seulement 3.000tr/min. La V9 est déclinée en deux versions: la classique V9 Roamer et la plus sportive V9 Bobber. Ces deux modèles disposent en série de l’ABS, d’un antipatinage ajustable, d’un coupe-circuit, d’un port USB et d’une instrumentation nouvelle. Cette Moto Guzzi V9 est désormais aussi commercialisée dans le Benelux.
La gamme Moto Guzzi V7 II accueille deux versions spéciales: la V7 II Stornello et la V7 II Racer. La Stornello est une authentique ‘factory special’ affichant clairement ses racines de scrambler. Elle se distingue par un robuste look off-road avec ses gros pneus à crampons, sa ligne d’échappement Arrow et sa finition aluminium. Quant à la Moto Guzzi V7 II Racer, elle a reçu un nouveau traitement stylistique séduisant pour son millésime 2016.
Pour Moto Guzzi, 2016 est une année-anniversaire. La marque à l’aigle de Mandello del Lario fêtera en effet en septembre ses 95 ans d’existence. Ce jubilé fera l’objet d’une grande célébration à Mandello del Lario. Pour de nombreux amoureux de Moto Guzzi en provenance de toute l’Europe, ce sera aussi l’occasion de visiter l’usine de la marque.

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Triumph : New Tiger Explorer et bien d’autres…

Chez Triumph, la Bonneville continue de faire l’actualité. Les T120 et T120 black utilisent une version inédite du bicylindres de 1200 cc, dans un châssis qui sent bon le « vintage » jusqu’au bout des pots d’échappement…tout en laissant une large part à la technologie moderne. ABS, ride by wire, antipatinage réglables et modes de conduite sont en effet au rendez-vous.

La « Street Twin » offre une version plus moderne de cette icône. Style dépouillé, jantes à bâtons et moteur plus léger (900 cc), elle n’en garde pas moins le charme du modèle d’origine revisité mais pas…égratigné pour l’occasion.
Plus rebelle, le « Scrambler » signe son identité au travers du positionnement haut de ses échappements chromés dégageant la vue sur son châssis. Il ne faut pas grand-chose de plus pour souligner son caractère de baroudeur mis en évidence par un bicylindres de 865 cc. Ici aussi technologie et néo-rétro font bon ménage. Les carburateurs « old school » abritent en effet une injection électronique.
Enfin, pour les puristes et les amateurs de « café racers » la Thruxton et la Thruxton R méritent le coup d’œil. Et il n’y a pas que les rétros positionnés sur les poignées qui donnent à ces motos un côté sport « so british » !
N’oublions pas la Speed Triple (S et R) revue et corrigées pour affronter le nouveau millésime. Tout en gardant des caractéristiques esthétiques fidèles au concept originel signé par un bloc à double optique dépouillé à l’avant, une suspension monobras et un couple d’échappement sous la selle, les roadsters de la marque britannique ont été repensés pour offrir non seulement des lignes encore plus accrocheuses mais aussi et encore un comportement plus acéré. Ici aussi la technologie vient au secours du 3 cylindres de 1050 cc pour permettre au pilote de profiter de sa machine sans trop d’angoisses mais que dire du soin apporté à la « mécanique » et au travail des pièces usinées comme les pontets de guidon par exemple ou encore les commandes de réglages de la suspension Ölhins dotant la version R
L’autre bonne nouvelle de Triumph, c’est la Tiger Explorer qui fait la part belle à la technologie embarquée. La gamme compte pas moins de 6 modèles dont 4 sont équipés d’une suspension semi-active permettant de régler le comportement de la machine en temps réels sur base de capteurs prenant en compte le tangage, le lacet, l’inclinaison et les accélérations verticale, longitudinale et latérale.
Evidemment, ceci complète une panoplie déjà particulièrement importante où les assistances à la traction et au freinage sont considérés commes des « acquis ».  En fonction de la version choisie, vous pourrez aussi bénéficier de 3 à 5 modes de conduite dont un totalement personnalisable.
Le trois cylindres de 1215 cc reste le capitaine de ce navire au long cours qui se dote également d’un bel équipement confort pour permettre au pilote et à son passages de profiter sans contrainte d’une balade à bord. Pare-brise réglable électriquement, bagagerie, protège-mains, poignées et selles chauffantes, régulateur de vitesse doteront les modèles les plus nantis

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Photos / Foto’s / Pics Renault Mégane Coupé Cabriolet

L’article complet consacré à l’essai de la Renault Mégane CC est disponible sur le site officiel d’AutoPress via ce lien.

Volkswagen : les nouvelles Scirocco et Scirocco R : plus puissantes, plus économiques, plus sportives

Der neue Volkswagen SciroccoEn 1974, il y a exactement 40 ans de cela, la première génération de la Scirocco était présentée au Salon de l’Automobile de Genève. La relève de la charismatique Karmann Ghia Coupé, produite sans interruption depuis le début de l’année 1955, était assurée. Depuis lors, ce coupé agile au style affirmé et abordable a fait le bonheur de tout conducteur amateur de dynamique. Entre 1974 et 1992, 795.734 exemplaires en ont été écoulés, les deux premières générations confondues. Il a ensuite fallu attendre la fin de l’été 2008 pour assister au « come-back » (réussi) de cette légendaire voiture de sport. En témoignent les 212.450 exemplaires produits jusqu’à la fin de 2013 dans l’usine Volkswagen portugaise de Palmela. Aujourd’hui, Volkswagen présente la dernière génération de cette voiture emblématique qui s’est écoulée à plus de 1 million d’exemplaires. Elle a fait l’objet d’évolutions à la fois techniques et stylistiques et se présente à nous en tant que routière dynamique, compagne exclusive des déplacements quotidiens, voiture de sport au caractère affirmé ne reculant pas devant une escapade sur circuit ou simplement voiture polyvalente très « classe » dotée d’un grand hayon et à la capacité de chargement modulable (de 312 à 1.006 l).

Un look plus incisif, un habitacle revalorisé

La Scirocco « 2014 » se démarque extérieurement de sa devancière par ses parties frontale et arrière redessinées. Les nouveaux phares halogènes (H7) ou Bi-Xenon sont à l’origine d’une nouvelle « signature lumineuse » : avec les « blades » (des lames aérodynamiques étroites « à la Golf GTI ») intégrées latéralement au pare-chocs, ils participent au nouveau design, qui fait paraître la voiture encore plus ramassée.

À l’arrière, on trouve des nouveaux feux à DEL et un nouveau diffuseur noir qui réduit visuellement la hauteur du pare-chocs et de la voiture dans son ensemble par la modification des proportions qui s’ensuit. Autre nouveauté, l’emblème VW sert désormais de poignée de hayon.

De nouvelles couleurs et de nouveaux tissus font leur apparition dans l’habitacle, doté de série de sièges sport et d’un volant sport gainé de cuir. Parmi les innovations techniques figurent un système audio « Dynaudio Excite » sur mesure, le « Park Assist » et le « Blind Spot Sensor ». En hommage à la Scirocco originelle, un indicateur de la pression de suralimentation, un chronomètre et un indicateur de la température de l’huile complètent les instruments.

Particularités stylistiques de la Scirocco R

Les boucliers avant et arrière, au look inspiré de la compétition automobile, et les roues contribuent à la spécificité du design « R ». À l’avant, les trois grandes admissions d’air noir brillant, les phares Bi-Xenon de série, les feux de route à DEL et les clignotants à DEL attirent particulièrement l’attention. La vue de côté révèle des boîtiers de rétroviseur à finition chromée mate, des élargisseurs de bas de caisse « R », de nouvelles jantes de série de 18 pouces et des étriers de frein noirs frappés du logo « R ». À l’arrière, ce sont, comme précédemment, les embouts d’échappement chromés (à gauche et à droite) et le grand spoiler de toit qui font la différence. Les généreuses sorties d’air dans le pare-chocs sont, en revanche, nouvelles.

Sous le capot

Jusqu’à 19% plus économiques. Les six moteurs turbo à injection directe appartiennent à la plus récente génération des quatre cylindres Volkswagen et répondent tous aux exigences de la norme Euro 6. Par ailleurs, ils sont jusqu’à 19% plus économiques.

De série, toutes les Scirocco d’une puissance allant jusqu’à 162 kW (220 ch) bénéficient désormais du système « Stop-Start » et de la récupération d’énergie à la décélération, celle-ci permettant d’améliorer le rendement du moteur grâce à la possibilité de déplacement du point de charge qui en résulte. Si la voiture (toujours jusqu’à 162 kW / 220 ch) est dotée d’une boîte DSG à double embrayage, une économie supplémentaire est obtenue grâce à la fonction de roue libre.

La version à essence la plus économique, la Scirocco 1.4 TSI de 92 kW (125 ch), se contente de 5,4 l/100 km en moyenne. Côté diesel, c’est la TDI de 2 l et 110 kW (150 ch) qui s’impose en championne avec 4,2 l/100 km. Malgré leur efficacité énergétique marquée, les deux TDI aussi font honneur au caractère sportif de la Scirocco avec des accélérations de 0 à 100 km/h en respectivement 8,6 s (150 ch) et 7,5 s (184 ch). Impressionnant !

Voici résumées les données relatives aux puissances, consommations et émissions de CO2 moyennes des différentes versions, avec une transmission manuelle à 6 rapports.

1.4 TSI : 92 kW (125 ch) (+ 3 ch) ; 5,4 l/100 km (– 1 l) ; 125 g/km

2.0 TSI : 132 kW (180 ch) (+ 20 ch) ; 6 l/100 km ; 139 g/km

2.0 TSI : 162 kW (220 ch) (+ 10 ch) ; 6 l/100 km (– 1,4 l) ; 139 g/km

2.0 TSI : 206 kW (280 ch) (+ 15 ch) ; 8 l/100 km ; 187 g/km (Scirocco R)

2.0 TDI : 110 kW (150 ch) (+ 10 ch) ; 4,2 l/100 km (– 0,3 l) ; 109 g/km

2.0 TDI : 135 kW (184 ch) (+ 7 ch) ; 4,4 l/100 km (– 0,7 l) ; 115 g/km

2.0 TSI de 206 kW (280 ch).
Avec 280 ch (soit 15 de plus que son devancier) à 6.000 tr/min et un couple maximal de 350 Nm disponible entre 2.500 et 5.000 tr/min, le moteur présent sous le capot de la Scirocco R la dote de performances magistrales, y compris sur circuit. Elle accélère de 0 à 100 km/h en 5,7 s (5,5 s avec la boîte DSG à 6 rapports) et atteint la vitesse de pointe (limitée électroniquement) de 250 km/h. Malgré ce potentiel exceptionnel et l’accroissement de puissance, la consommation de la Scirocco R recule légèrement pour s’établir à 8 l/100 km en moyenne, à quoi correspondent des émissions de CO2 de 187 g/km (7,9 l/100 km et 185 g/km avec la DSG).

2.0 TDI de 135 kW (184 ch).
La nouvelle Scirocco a hérité son diesel le plus puissant de l’actuelle Golf GTD. Par comparaison avec celle de son devancier, la puissance a été portée à 184 ch (+ 7 ch), atteints entre 3.500 et 4.000 tr/min. Le couple généreux de 380 Nm est disponible sur une vaste plage de régimes comprise entre 1.750 et 3.000 tr/min. Le TDI de 1.968 cm3 confère à la Scirocco des performances résolument sportives. Le coupé sprinte de 0 à 100 km/h en 7,5 s. Sa vitesse plafonne à 230 km/h, contre 223 km/h pour son prédécesseur. Associé à la boîte DSG à 6 rapports, le moteur permet une vitesse de pointe de 228 km/h (220 km/h avec l’ancienne version de 177 ch). Secondé par la transmission manuelle à 6 rapports, ce TDI ne consomme que 4,4 l/100 km (à quoi correspondent des émissions de CO2 de 115 g/km). Cela représente une baisse remarquable de 0,7 l/100 km. Avec la DSG, on note les valeurs de 4,8 l/100 km (soit également – 0,7 l/100 km) et de 125 g/km pour le CO2.

Châssis

Une architecture dynamique. Le châssis de la Scirocco mérite le qualificatif « sport » à tous les égards. À l’avant, un train McPherson garantit un guidage précis et des caractéristiques de confort équilibrées. À l’arrière, le train à quatre bras par roue relève le défi de concilier sportivité et confort. La régulation adaptative du châssis DCC est proposée en option. La régulation électronique permanente du taux d’amortissement permet de résoudre le conflit d’objectifs entre mise au point sportive ferme et confort.

Des voies larges. Les voies larges (1.569 mm à l’avant et 1.575 mm à l’arrière) sont caractéristiques des Scirocco. La valeur pour l’arrière compte parmi les plus larges dans cet environnement concurrentiel. Toujours à l’arrière, le recours à des porte-moyeux en aluminium a permis de réduire les masses non suspendues. Le châssis a été mis au point de sorte à offrir un maximum de stabilité et de sécurité, le tout doublé d’une agilité élevée. Y contribuent les roues de 17 pouces chaussées de pneus 225/45 (205/50 dans le cas de la version de 92 kW) qui assurent à la voiture une dynamique transversale maximale élevée.

Un châssis « R » spécifique. De série, la Scirocco R bénéficie d’un châssis sport aux réglages spécifiques, ainsi que du différentiel inter-roues à commande électronique XDS (optionnel sur toutes les autres Scirocco à partir de 110 kW) sur le train avant. Le XDS, une extension fonctionnelle de l’antipatinage EDS intégré au programme électronique de stabilisation, contre efficacement les pertes de motricité.

Le système de freinage dit de 16 pouces cède ici la place à un système dit de 17 pouces à la hauteur du potentiel de la version « R ». Quatre disques à ventilation interne (diamètre de 345 mm à l’avant et de 310 mm à l’arrière) et des étriers « R » spécifiques peints en noir brillant se portent garants de décélérations magistrales.

Le programme électronique de stabilisation (ESC) aussi est adapté. Par l’intermédiaire de la touche « ESC » sur la console centrale, il est possible de le commuter en mode « Sport ». Dans ce cas, la stabilisation intervient plus tard dans les virages pris à grande vitesse ou sur des tracés très sinueux, permettant des dérives plus importantes. Simultanément, l’antipatinage ASR, qui agit par intervention sur la gestion de moteur, est totalement désactivé et la cartographie de la direction assistée électromécanique est adaptée à une conduite sportive.

Équipements

« Blind Spot Sensor » (option). Le capteur d’angle mort surveille les zones à l’arrière du véhicule et de part et d’autre de celui-ci. Si le système enregistre la présence d’une voiture dans l’angle mort d’un rétroviseur ou un véhicule en approche par l’arrière, il le signale au conducteur par l’allumage d’un témoin (DEL) sur le rétroviseur extérieur, du côté correspondant. Si le conducteur signale son intention de changer de bande en mettant son clignotant, l’alerte est accentuée par clignotement de la DEL. La surveillance par capteurs-radars s’active automatiquement à partir de 30 km/h et a une portée d’une vingtaine de mètres.

« Park Assist » (option). Le « Park Assist » prend en charge les mouvements du volant lors d’un stationnement parallèlement ou perpendiculairement au trottoir (en marche arrière) ou pour quitter une place parallèle au trottoir. L’activation du « Park Assist » se fait via une touche sur la console centrale. En mettant son clignotant, le conducteur indique de quel côté il veut se garer. La mesure de l’emplacement de stationnement potentiel se fait au moyen de capteurs à ultrasons. Une fois la place détectée, la manœuvre peut commencer. Le conducteur se contente d’actionner les pédales d’accélérateur et de frein, ainsi que d’enclencher la marche avant ou arrière. Le conducteur est assisté par des signaux acoustiques et des instructions via l’ordinateur de bord. Ultérieurement, en combinaison avec le « Blind Spot Sensor », le système sera également doté d’une fonction d’assistance à la sortie de stationnement en marche arrière avec un freinage d’urgence.

« Light Assist » (option). Le « Light Assist » assure une commutation automatique entre les longue-portée et les feux de croisement. Une caméra à l’arrière du rétroviseur intérieur surveille la zone devant la voiture en cas de faible luminosité aux vitesses supérieures à 65 km/h. Dès qu’une voiture est détectée, devant ou venant en sens inverse, il y a commutation vers les feux de croisement.

Système de régulation adaptative du châssis DCC (option). Sur la base des informations des capteurs de mouvement de la carrosserie et de débattement de roue, ainsi que de signaux provenant de la direction assistée électromécanique, du moteur, de la boîte de vitesses, du système de freinage et des assistants à la conduite, le système DCC adapte en permanence les caractéristiques d’amortissement de chaque roue (jusqu’à mille fois par seconde). À l’accélération, au freinage et en virage, l’amortissement est durci en quelques fractions de seconde afin d’offrir une dynamique de roulage optimisée et de réduire les mouvements de roulis et de tangage. Dans des conditions de déplacement moins exigeantes, le DCC permet d’augmenter significativement le confort et de résoudre ainsi le conflit d’objectifs entre mise au point sportive ferme et confort. Afin que le conducteur puisse en plus adapter le fonctionnement du système à ses souhaits, le DCC propose, outre le programme « Normal » (synonyme d’exploitation totale de toutes les fonctions de régulation), les modes « Sport » et « Confort ».

XDS (de série sur la Scirocco R et en option sur les autres à partir de 110 kW). Évolution de l’antipatinage EDS, le différentiel inter-roues à commande électronique XDS, qui agit comme un différentiel autobloquant, permet de compenser le sous-virage caractéristique des tractions avant dans les courbes rapides. Il travaille conjointement avec l’ESC et freine automatiquement la roue avant « intérieure » au virage dès qu’une tendance à un délestage trop important de celle-ci est détectée. Il en résulte un transfert plus important du couple vers la roue « extérieure », ce qui contraint la voiture à suivre plus fidèlement la trajectoire souhaitée et améliore la motricité. Résultat : le comportement routier gagne considérablement en précision et en neutralité, au point d’évoquer les qualités de maniabilité d’une transmission intégrale.

« Hill-Hold » (de série). Lorsqu’on redémarre en côte après avoir freiné, le « Hill-Hold » maintient la pression de freinage encore pendant quelques secondes après que l’on a relâché la pédale de frein. Cela facilite la remise en mouvement.

« Dynaudio Excite » (option). La nouvelle Scirocco peut être équipée d’un système audio « Dynaudio Excite » sur mesure dont les huit haut-parleurs à faible résonance propre et le subwoofer ont été configurés spécialement pour son habitacle. L’amplificateur digital à huit canaux génère une puissance totale de 400 W.

Pack R-Line « Extérieur » (option). Le pack R-Line « Extérieur » épure encore la silhouette de la Scirocco par un certain nombre de détails marquants. Ainsi, les pare-chocs et les bas de caisse élargis style « R » sont peints dans la teinte de la carrosserie, tandis que la calandre noir brillant arbore le logo « R-Line ». Le véhicule reçoit de série les dynamiques jantes en alliage léger « Salvador » de 18 pouces chaussées de pneus 235. Les antibrouillards intégrés dans le bouclier et le spoiler arrière spécifique « R » complètent ce pack.

Pack R-Line « Intérieur » (option). Un pack R-Line « Intérieur » peut être commandé séparément. Il se caractérise par un ciel de toit noir, des inserts décoratifs « Carbon Touch » pour le tableau de bord, des baguettes de seuil de porte en aluminium avec signature « R-Line », un volant sport spécifique gainé de cuir avec éléments décoratifs en aluminium, des pédales en acier inoxydable, des sièges habillés de tissu « Race » (avec intérieur des joues en microfibres) et un logo « R-Line » sur les dossiers de siège.

Toit panoramique relevable (option). L’habitacle baigne dans la lumière grâce aux dimensions généreuses du toit panoramique, qui s’étend des montants A aux montants B. Sur simple pression d’un bouton, l’élément transparent peut se relever de 39 mm. Un store déroulant permet de se mettre à l’abri d’un rayonnement solaire trop intense. Dans la majorité des cas, cependant, pareille occultation n’est pas nécessaire, vu que le verre du toit ne laisse passer que 8,2% du rayonnement ultraviolet, 2,8% du rayonnement infrarouge (chaleur) et 6,9% de la lumière visible.