95è SALON DE L’AUTO DE BRUXELLES COTE DEUX ROUES : IL EST TEMPS D’Y PENSER !

S’il ne fait pas un temps à mettre un deux roues dehors. C’est par contre le moment de s’y intéresser.
Personne ne l’ignore, la mobilité est devenue un enjeu dans notre société où paradoxalement on nous demande d’être chaque jour plus performant alors que nous acceptons de perdre de plus en plus de temps dans les files.
Il n’y a pas UNE solution miracle pour transformer cet obstacle en opportunité…il y en a plusieurs et le deux roues en est une.
Lors de votre visite (virtuelle ou pas) au Salon de Bruxelles, envisagez votre tour en termes de mobilité et n’hésitez pas à aller à la découverte des univers que le palais 8 dédié à la moto vous offre.
Si vous êtes juste curieux, concentrez-vous sur les photos de cet article. Si vous êtes un peu plus intéressé, voici ce qu’il ne faut pas rater lors de votre prochain passage au Heysel. Bonne balade !

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Par Alain Hoebeke

Honda :  en tête des ventes en Belgique, Honda était le premier à inaugurer la série de conférences de presse du salon. Comme d’habitude beaucoup de nouveautés parmi lesquelles nous épinglerons plus volontiers le X-ADV, un véhicule hybride mi-moto, mi scooter qui s’inscrit dans le sillage de l’Integra. À voir aussi la toute nouvelle CBR 650 F et la CBR1000 RR fireblade, plus légère et plus puissante que jamais (191 ch).
Pour les amateurs de néo-rétro, la CB1100 RS vaut le coup d’œil tandis que ceux qui préfèrent fuir le bitume seront plus sensibles aux charmes des CRF 250 et 450.
Chez Ducati, même si la 1299 Superleggera trône fièrement au milieu du stand, les plus pragmatiques lorgneront plus volontiers vers la nouvelle Multistrada 950 tandis que les amateurs de bel objet succomberont à la beauté de la ligne de la Scrambler Desert Sled.
BMW continue de diversifier sa gamme, en exploitant pleinement tous les créneaux de sa grande famille. Les R-Nine T Café Racer, Pure et Urban complètent le volet « Héritage ». Il y a déjà de quoi se rincer l’œil  de ce côté-là du stand mais ces beautés se feront sans doute voler la vedette par la plus petite des GS, élaborée sur base de la G 310 R. Un monocylindre de 34 ch qui donne encore plus d’attrait à la famille de trails la plus prisée de la planète.
Chez Triumph, chaque nouveau millésime remet à l’honneur des noms emblématiques. Nouvelle Bonneville T100, T100 black, Street Cup et surtout la Bobber. La vedette est toutefois incontestablement la toute nouvelle Street Triple. Trois versions : S (113 ch), R (118 ch) et RS (123 ch). Nouveau moteur de 765 cc, + de puissance pour – de poids, une transmission revue pour faciliter l’exploitation de la mécanique et évidemment un package technologique moderne (modes moteurs). La suspension a été redessinée pour augmenter l’agilité de la machine sur la route. Tout en gardant les canons esthétiques qui ont fait son succès la Street Triple remet les pendules à l’heure par rapport au reste du marché.
Kymco place du lourd dans sa gamme cette année. Le constructeur qui fait la majeure partie de ces ventes dans le segment 125 cc introduit un maxi scooter AK 550 de toute beauté. Au-delà de ce fer de lance , le nouveau « Like » profite de la nouvelle année pour s’offrir un tableau de bord intelligent (système noodoe) affichant : boussole, horloge, météo, geo-localisation…le tout connecté à votre smartphone.
Neuf nouveautés chez Suzuki parmi lesquelles on épinglera dans les sportives la GSXR 1000, le nouveau Burgman 400 dans les scooters et côté routières les GSXS 125 et 750. Enfin, n’oublions pas les nouvelles VStrom avec une 250cc qui vient s’ajouter aux versions 650 et 1000 cc
Chez Peugeot, c’est le nouveau Metropolis 400 qui fait l’actualité tandis que chez Sym, 3 nouvelles versions du Cruisym enrichissent la gamme.
Yamaha présente 9 nouveautés à Bruxelles. À vous de les retrouver sur le stand lors de votre visite mais pour que vous ne loupiez pas l’essentiel, attardez-vous sur le XMax 300 dans le secteur des scooters, et du côté des motos, la nouvelle MT09 est évidemment la star même s’il convient de ne pas oublier la SRC950.
Kawasaki attaque Bruxelles en force avec la Z650, une nouvelle Versys- X 300 et surtout la Z 900….à des prix défiant la concurrence !
Evolutions « Euro 4 » aussi chez KTM où la vedette, ben…ce sont toutes des vedettes : Duke, Super Duke, Adventure. Chacune d’entre elles « ready to race » !

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BMW F700 et F800 GS : Une belle gradation

Par Alain Hoebeke

Non, il n’y a pas qu’une reine au royaume bavarois. A l’ombre de la 1200 GS, deux bécanes montrent qu’elles ne souffrent d’aucun complexe face la star de la gamme BMW

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Les F700 et F800 GS ont été renouvelées récemment, histoire de donner un coup de projecteur sur ces modèles qui méritent une attention toute particulière. Evidemment, le Belge préfère le « lourd » et s’oriente volontiers vers la 1200 GS reconnue pour ses qualités routières.
Mais si votre égo peut supporter le fait de descendre sous la barre des 100 ch, vous risquez de découvrir des environnements tout aussi agréables et moins onéreux.
Les nouveautés qui touchent les deux modèles sont essentiellement esthétiques. Un « faux » réservoir redessiné (le vrai est sous la selle), des coloris plus tendances, des packs d’équipements affinés, la petite touche qui remet au goût du jour cette moto toujours charpentée autour d’un cadre métallique et d’une suspension classique.
Dans les deux cas, le moteur est un bicylindres Rotax de 798 cc. La gestion de la cartographie lui permettra d’afficher tantôt 75 ch, tantôt 85 ch.
En fonction de votre taille, vous pouvez désormais porter votre choix sur 4 variantes sans supplément + une version surbaissée moyennant quelques euros. Cela donne une hauteur de selle qui varie de 765 à 860 mm pour la F700 GS et de 820 à 920 mm pour la F800 GS.
Le décor est planté. Il ne reste plus qu’à enfourcher nos deux machines. Avec ses 75 ch, la F700 que nous avons reçue en 835 mm et selle confort révèle de suite des qualités routières intéressantes. La stabilité longitudinale se double d’un excellent confort et la belle progressivité de la mécanique ne met pas en péril sa sobriété de bon aloi (5,6 l/100); une belle petite machine pour ceux qui considèrent le trail plus comme une moto agréable à utiliser sur la route qu’un engin qui doit impérativement parcourir les sentiers battus. Légère et maniable, elle se laissera apprivoiser en quelques tours de roues. Le coloris orange de notre machine d’essai s’accompagnait d’un pack style où les protège-mains étaient prévus. Pour le reste les packs Option Line (poignées chauffantes, béquille centrale, ordinateur de bord, support valises) et Safety (ASC, ESA, RDC (pression des pneus)) proposent de compléter cet ensemble selon votre humeur et l’état de votre portefeuille.
La F800 GS en 895 mm est une grande gazelle qui satisfera les plus nerveux. Même moteur mais comportement radicalement différent grâce à 10 ch de plus et une hauteur qui favorise la conduite off road. Plus nerveuse, plus réactive, la F800 est aussi légèrement plus agile et bénéficie en plus d’un pack Dynamic doté d’un mode off-road. La consommation moyenne va ici grimper au-dessus des 6l/100 mais en même temps, difficile de ne pas profiter d’un Rotax aussi généreux à tous les étages et de tous les petits chemins qui s’offrent à vous.
De la F700 GS à la 1200 GS, la gamme BMW offre donc une belle déclinaisons de trails qui permettent au plus grand nombre de trouver béquille à son pied en fonction de ses aspirations…et de ses moyens.

HONDA AFRICA TWIN : RETOUR AUX SOURCES

Par Alain Hoebeke

L’Africa Twin a marqué l’histoire de la moto dans les années 90. Une époque où les trails éveillaient des rêves de contrées lointaines et de randonnées au long cours. Fiable, increvable, le gros trail de Honda a laissé beaucoup de bons souvenirs.
Il renaît aujourd’hui dans une version digne d’un nouveau millénaire sans pour autant renier ses origines. Grande roue de 21 pouces à l’avant, assise portée à 850 mm, c’est incontestablement une grande gazelle que vous avez sous les yeux. Pas trop d’électronique mais suffisamment pour gérer les excès d’enthousiasme avec les poignées d’accélérateur et de freins. Et surtout une boîte DCT (double embrayage automatique) qui va vite se montrer sous ses plus beaux atours sur cette machine grâce à des modes de conduite enthousiasmants (« D », 3 modes « Sport » et même un point « G » pour la conduite off-road). Enfin, un moteur bicylindres parallèle de 998 cc pour 95 ch. pour animer l’ensemble.
On vous emmène sur la route où la machine se révèle confortable et stable. Notre version dotée d’une bulle haute mettait bien à l’abri du vent et permettait de profiter amplement de l’onctuosité de la selle. Stable sur ses appuis autant qu’en ligne, l’Africa Twin se laisse appréhender en deux tours de roue. Mais c’est vrai que les longs débattements de la suspension (220 et 230 mm) et la garde au sol imposante donnent envie de sortir des sentiers battus. Même sans trop d’expérience, il y a moyen de se faire plaisir au guidon de cette machine. Après avoir pris la mesure des 240 kilos de l’engin en version DCT, vous profiterez d’une transmission qui ne demande aucune intervention et n’offre que du plaisir. Pas de cahots, pas de passage de rapport intempestif, si elle peut laisser dubitatif sur d’autres modèles, la boîte DCT donne à ce gros trail un agrément supplémentaire dont il serait dommage de se priver.
Si la gamme Honda vous offre des trails plus routiers comme le Crosstourer, aucune ne pourra rencontrer votre âme de baroudeur comme cette Africa Twin. Budget : 13.000 € + 1.000 € pour la boîte DCT et conso : 6l /100.

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Honda : une « App » pour l’Africa Twin

Honda Motor Europe a introduit une nouvelle façon de voir la nouvelle CRF1000L Africa Twin. Via une application qui utilise des techniques avancées de réalité augmentée, de sorte que vous pouvez utiliser votre smartphone pour voir toutes les versions de l’Africa Twin et en gros plan. En utilisant la caméra arrière de votre appareil, vous pouvez visualiser votre nouvelle Africa Twin virtuelle n’importe où dans votre environnement – votre garage, salon, bureau , etc.
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Vous pouvez utiliser l’application pour plusieurs choses:

Voir l’Africa Twin sous tous les angles et dans toutes les tailles
Adapter la version et les couleurs, selon vos préférences
Afficher les caractéristiques clés en glissant votre doigt sur le bas de l’écran
Insérer l’Africa Twin dans votre environnement en cliquant sur le « on screen eye icon » en visant avec votre téléphone
Adapter la taille de votre Africa Twin, sauvegarder l’image et partager via les médias sociaux

L’application est déjà utilisée par les concessionnaires en Europe pour pouvoir montrer aux clients les différentes version de la nouvelle Africa Twin. L’Application est disponible pour IOS et Android via les liens suivants ou en cherchant “Africa Twin” sur votre store favori :

Apple: https://appsto.re/gb/Hl8jab.i
Google Play: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.hondaeu.africatwin

Moto Guzzi : la V9 en vedette

Avec la nouvelle V9, Moto Guzzi développe son offre dans le segment des custom café racers. La Moto Guzzi V9 dispose d’un nouveau moteur bicylindre en V de 850cc, délivrant un couple de 62Nm disponible dès seulement 3.000tr/min. La V9 est déclinée en deux versions: la classique V9 Roamer et la plus sportive V9 Bobber. Ces deux modèles disposent en série de l’ABS, d’un antipatinage ajustable, d’un coupe-circuit, d’un port USB et d’une instrumentation nouvelle. Cette Moto Guzzi V9 est désormais aussi commercialisée dans le Benelux.
La gamme Moto Guzzi V7 II accueille deux versions spéciales: la V7 II Stornello et la V7 II Racer. La Stornello est une authentique ‘factory special’ affichant clairement ses racines de scrambler. Elle se distingue par un robuste look off-road avec ses gros pneus à crampons, sa ligne d’échappement Arrow et sa finition aluminium. Quant à la Moto Guzzi V7 II Racer, elle a reçu un nouveau traitement stylistique séduisant pour son millésime 2016.
Pour Moto Guzzi, 2016 est une année-anniversaire. La marque à l’aigle de Mandello del Lario fêtera en effet en septembre ses 95 ans d’existence. Ce jubilé fera l’objet d’une grande célébration à Mandello del Lario. Pour de nombreux amoureux de Moto Guzzi en provenance de toute l’Europe, ce sera aussi l’occasion de visiter l’usine de la marque.

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Triumph : New Tiger Explorer et bien d’autres…

Chez Triumph, la Bonneville continue de faire l’actualité. Les T120 et T120 black utilisent une version inédite du bicylindres de 1200 cc, dans un châssis qui sent bon le « vintage » jusqu’au bout des pots d’échappement…tout en laissant une large part à la technologie moderne. ABS, ride by wire, antipatinage réglables et modes de conduite sont en effet au rendez-vous.

La « Street Twin » offre une version plus moderne de cette icône. Style dépouillé, jantes à bâtons et moteur plus léger (900 cc), elle n’en garde pas moins le charme du modèle d’origine revisité mais pas…égratigné pour l’occasion.
Plus rebelle, le « Scrambler » signe son identité au travers du positionnement haut de ses échappements chromés dégageant la vue sur son châssis. Il ne faut pas grand-chose de plus pour souligner son caractère de baroudeur mis en évidence par un bicylindres de 865 cc. Ici aussi technologie et néo-rétro font bon ménage. Les carburateurs « old school » abritent en effet une injection électronique.
Enfin, pour les puristes et les amateurs de « café racers » la Thruxton et la Thruxton R méritent le coup d’œil. Et il n’y a pas que les rétros positionnés sur les poignées qui donnent à ces motos un côté sport « so british » !
N’oublions pas la Speed Triple (S et R) revue et corrigées pour affronter le nouveau millésime. Tout en gardant des caractéristiques esthétiques fidèles au concept originel signé par un bloc à double optique dépouillé à l’avant, une suspension monobras et un couple d’échappement sous la selle, les roadsters de la marque britannique ont été repensés pour offrir non seulement des lignes encore plus accrocheuses mais aussi et encore un comportement plus acéré. Ici aussi la technologie vient au secours du 3 cylindres de 1050 cc pour permettre au pilote de profiter de sa machine sans trop d’angoisses mais que dire du soin apporté à la « mécanique » et au travail des pièces usinées comme les pontets de guidon par exemple ou encore les commandes de réglages de la suspension Ölhins dotant la version R
L’autre bonne nouvelle de Triumph, c’est la Tiger Explorer qui fait la part belle à la technologie embarquée. La gamme compte pas moins de 6 modèles dont 4 sont équipés d’une suspension semi-active permettant de régler le comportement de la machine en temps réels sur base de capteurs prenant en compte le tangage, le lacet, l’inclinaison et les accélérations verticale, longitudinale et latérale.
Evidemment, ceci complète une panoplie déjà particulièrement importante où les assistances à la traction et au freinage sont considérés commes des « acquis ».  En fonction de la version choisie, vous pourrez aussi bénéficier de 3 à 5 modes de conduite dont un totalement personnalisable.
Le trois cylindres de 1215 cc reste le capitaine de ce navire au long cours qui se dote également d’un bel équipement confort pour permettre au pilote et à son passages de profiter sans contrainte d’une balade à bord. Pare-brise réglable électriquement, bagagerie, protège-mains, poignées et selles chauffantes, régulateur de vitesse doteront les modèles les plus nantis

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BMW S 1000 XR : sans compromis !

Par Alain Hoebeke

Croiser un Trail avec une routière offre un mélange des genres particulièrement ébouriffant…si c’est BMW qui s’en charge.
La BMW S1000XR est sans aucun doute une des meilleures motos du marché actuel … Mais attention à votre permis !
Coller le 4 cylindres de 160 ch de la S1000R dans un châssis un peu plus « convivial » est le pari réussi de BMW. Bilan : une moto qui vous offre l’incroyable agrément et les performances d’un 4 cylindres sportif dans un châssis qui vous vous invite au …confort. Pas de comparaison à faire avec la GS toutefois car ici, même si le ramage vous suggère de sortir de la route, le comportement routier lui montre ses véritables qualités sur l’asphalte.WP_20150903_014
Incroyablement facile à conduire, la S1000XR vous met tout de suite à l’aise par une position de conduite confortable et une protection de bon aloi face aux caprices d’école (bulle réglable). Elle rassure aussi d’emblée par sa technologie embarquée (ABS, contrôle de traction).
Avec à peine plus de 220 kilos sur la balance, elle aborde avec facilité les parcours sinueux et les manœuvres à basse vitesse. Mais ne vous avisez pas de vous crisper sur la poignée d’accélérateur en éternuant car la réponse est immédiate! Quel que soit le rapport engagé et le régime auquel vous évoluez, la réponse du quatre cylindres est fulgurante et vous propulse à une allure qui a de quoi faire avaler son sifflet à un gendarme. Très agréable pour vous extraire d’une situation ambiguë, il vous faudra apprivoiser cette puissance disponible pour garder votre permis longtemps car vous l’avez compris, jamais elle ne se refusera à vous.WP_20150903_010
Ajoutez à cela un châssis irréprochable, un freinage sans défaut et le « quick shifter » qui vous permet de passer les rapports à la volée sans toucher la poignée d’embrayage et vous obtenez une bécane qui vous offre le plein de sensations et de plaisir à chaque sortie

Yamaha MT09 Tracer: à la croisée des chemins

Par Alain Hoebeke

Lorsqu’elle est sortie, la Yamaha MT09 avait déjà suscité un vif intérêt de la part du monde motocycliste. Il faut dire que ce qui était mis en avant par le premier roadster était un trois cylindres de 847 cc à la sonorité envoûtante et aux performances ébouriffantes.
Avec son look qui la situe entre le trail et la routière, la « Tracer » va encore plus loin !

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On ne reprochera au roadster que son absence de protection qui vous oblige à vous accrocher à vos cheveux dès la première accélération avec la MT09

La Tracer ne génère aucune angoisse capillaire grâce à une bulle réglable qui vous laisse à l’abri du vent. Ajoutez-y une position de conduite un peu plus droite grâce notamment à un guidon plus large et une assise qui favorisent le confort (même si la selle est assez haute : 845-860 mm) et vous obtenez un engin à la croisée des chemins. Son look de trail est renforcé par des protège-mains impressionnants et une face avant angulaire. Mais il ne faut pas lâcher l’embrayage longtemps pour se rendre compte que cette Yamaha préfèrera la route au hors-piste.

Même si ses suspensions ont été revues pour favoriser une conduite en duo ou avec bagages, le comportement routier de cette MT reste sportif et incisif. 210 kilos sur la balance lui permettent d’afficher une belle agilité qu’il sera facile d’appréhender et qui mettra en péril toute comparaison avec les autres gros trails de plus d’un litre.

Par contre, au niveau performances, elle ne rend rien.
Avec le trois cylindres de la MT09, Yamaha a réussi à rendre la puissance disponible à tous les étages. Voilà un autre point qui rend cette moto si agréable à conduire. Un châssis équilibré, un moteur généreux, un habillage esthétiquement séduisant et un confort de bon aloi, il ne manquait plus à ce cocktail qu’une technologie à la page pour peaufiner l’ensemble. Contrôle de traction, ABS et trois cartographies moteur sont prévus d’entrée de jeu pour vous accompagner au guidon de cet engin qu’il convient d’utiliser avec modération.
Dernière bonne surprise, le prix loin d’être prohibitif pour un tel engin.

Yamaha MT03 : la moto qui se vit A2

321 cc, légère, maniable et facile à conduire, la MT03 met un bel engin à portée des possesseurs d’un permis de conduire A2.
Avec son positionnement clairement axé sur une utilisation
quotidienne en milieu urbain, la MT-03 est dotée d’une ergonomie naturelle conçue pour offrir un confort suffisant à son pilote tout en préservant le look typique de cette série. La géométrie guidon/selle/repose-pied et une hauteur de selle de 780 mm crée une position adaptée aux pilotes de toutes tailles.
Comme le châssis, le moteur est dérivé de l’YZF-R3, bicylindre en ligne 4 temps, 4 soupapes à double arbre à cames en tête et refroidissement liquide, il a été conçu pour fournir un comportement agréable et riche en émotions. Pour favoriser les économies de carburant, ce moteur a été développé en utilisant la toute dernière technologie d’analyse de combustion. Il est doté de nombreux composants de pointe, notamment des pistons forgés légers et des bielles traitées au carbure.

Découvrez-là ici

YAMAHA MT 10 : nouveau fer de lance

Puissance. Couple. Agilité. Le nouveau fer de lance de Yamaha affiche des prétentions plutôt « musclées ». Moteur crossplane 998 cm³ au couple linéaire et performances riches en adrénaline. Châssis en aluminium à l’empattement ultracourt (1400 mm) pour favoriser la maniabilité. Et surtout style agressif avec cette masse concentrée vers l’avant et un double phare led pour signer l’ensemble. La MT-10 attire l’attention dès le premier regard. Largement inspirée de la YZF-R1, elle lui emprunte ses suspensions et son moteur 4 cylindres revu et corrigé pour la circonstance (3 cartographies pré-programmées, TCS à 3 niveaux, embrayage anti-dribble et régulateur de vitesses) mais veut malgré tout explorer un univers plus polyvalent. Des bulles et sacoches sont d’ailleurs prévus au catalogue d’accessoires.